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Le
CISH repose sur deux bases. Dune part, des comités
nationaux formés dans chaque pays membre à partir
des centres de la recherche historique dans ces pays, notamment
des universités. Chaque comité national a à
sa tête un bureau composé dun président,
dun ou plusieurs vice-présidents, dun secrétaire
général, dun trésorier et de membres.
Dautre part, au fil des années, se sont formées
des Commissions internationales spécialisées dans
un champ particulier de lhistoire (les unes appelées
Organismes
internationaux affiliés, les autres Commissions
internes). Adhérentes du CISH, elles croisent les
avancées dans un domaine spécifique de la science
historique avec les thèmes plus généraux auxquels
se consacrent les Comités nationaux. Cest ainsi quil
existe au total 41 Commissions internationales, couvrant des champs
aussi divers que lhistoire maritime et lhistoire ecclésiastique,
lhistoire des Croisades et lhistoire de la Révolution
française, lhistoire de la métrologie historique
et lhistoire du sport, etc.
Chaque
année, le CISH publie un Bulletin dinformation denviron
200 pages, largement diffusé parmi les organisations membres.
Ce Bulletin comprend, outre la composition du Bureau et les statuts,
des nouvelles internes (procès-verbaux des assemblées
générales et des réunions du Bureau), un Annuaire
des organismes membres du CISH, une liste des activités en
cours (en particulier les thèmes prévus et létat
de la préparation des Congrès quinquennaux), des contributions
scientifiques tantôt sur lhistoire du CISH depuis
ses origines tantôt sous forme de communications de jeunes
chercheurs.
L'activité
majeure du CISH, ce sont les congrès quinquennaux qui réunissent
entre 2000 et 3000 historiens et historiennes venus du monde entier.
Cest le lieu de larges rapports, communications, débats
et échanges reflétant le savoir historique en mouvement,
ainsi que de très nombreuses rencontres. Au cours de la période
récente, les Congrès se sont réunis à
San Francisco (1975), Bucarest (1980), Stuttgart (1985), Madrid
(1990), Montréal (1995), Oslo
(2000) et Sydney (2005).
Dautres rencontres plus restreintes ont été
également organisées.
De
plus en plus le CISH sefforce de se dé-européaniser
pour devenir véritablement mondial et instaurer ainsi un
dialogue permanent entre les savoirs et les cultures.
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