Ordre
du jour
Lundi,
17 septembre 2007
matin
| 1. |
Ouverture
— Remarques du Président |
| 2. |
Rapport
du Secrétaire général
sur les activités du CISH 2005-2007 |
| 3. |
Rapport
financier du Trésorier et désignation
de deux vérificateurs des comptes |
| 4. |
Exposé
du professeur Hans Blom sur la préparation
du Congrès d’Amsterdam |
| après-midi |
| 5. |
Admission
au CISH de nouveaux membres |
| 6. |
Législation
et liberté de recherche |
| 7. |
Approbation
des comptes et vote sur le rapport du Trésorier |
| 8. |
Rapports
des deux sous-commissions (Assemblée
générale de Sydney) |
| 9. |
Proposition
de désignation de la Commission de
nomination |
Mardi,
18 septembre 2007
matin
| 10. |
Désignation
de la Commission de nomination |
| 11. |
Architecture
du Congrès d’Amsterdam et examen
des propositions de thèmes |
| 12. |
Questions
diverses |
| 13. |
Clôture
de l’Assemblée générale |
Le
Président, José Luis Peset, après
avoir souhaité la bienvenue à tous
les membres présents, ouvre la séance
et remercie l’Association des historiens chinois
ainsi que l’Académie chinoise des Sciences
sociales pour leur hospitalité. Le Président
tient à rappeler la principale mission du
CISH, qui est de réunir les historiens du
monde entier.
Il
donne ensuite la parole au Secrétaire général
qui procède à l’appel des présents
et rappelle les règles du vote : une seule
voix pour chacun des Comités nationaux et
les Organismes internationaux affiliés et
aucun droit de vote pour les Commissions internes.
Le quorum étant atteint et dépassé,
avec 27 Comités nationaux et 14 Organismes
internationaux affiliés représentés,
l’Assemblée générale
peut siéger valablement. Le Secrétaire
général propose ensuite une modification
à l’ordre du jour, soit de remplacer
le point intitulé « Relations avec
l’UNESCO », qui se trouve traité
dans le rapport du Secrétaire général,
par « Législation et liberté
de recherche ». L’ordre du jour est
adopté par l’Assemblée tel que
modifié.
| 2. |
Rapport
du Secrétaire général
sur les activités du CISH 2005-2007 |
L’Assemblée
générale constitue un moment propice
pour faire un retour sur le fonctionnement du CISH
depuis le précédent Congrès.
En outre, à l’occasion de son 80e
anniversaire (1926-2006), il est bon de tenter de
mesurer le chemin parcouru. Sa mission fondamentale
est de stimuler le développement de l’histoire
par la coopération internationale entre historiens,
particulièrement au moyen du Congrès
tenu tous les cinq ans. Les conditions de la coopération
internationale ont bien changé depuis 80
ans et désormais le CISH est loin d’être
le seul à remplir cette fonction car, avec
la croissance des universités et des instituts
de recherche depuis une quarantaine d’années,
les ententes de coopération bilatérales
et multilatérales se sont multipliées,
tout comme les colloques internationaux spécialisés.
Toutefois, le CISH a développé une
spécificité propre qui tient à
trois dimensions. D’abord, sa nature d’association
généraliste, qui regroupe les historiens
à la fois sur la base nationale et sur la
base de la spécialisation de la discipline.
En deuxième lieu, son approche comparative
dont il a maintenu la promotion et en troisième
lieu, sa structure d’association autogérée
par les historiens, qui lui assure l’autonomie.
Le bilan de l’action du CISH est largement
positif et j’en veux pour preuve le fait qu’il
a réussi à offrir, tous les cinq ans
depuis 1950 et sans interruption, un congrès
international d’histoire touchant à
toutes les périodes et à toutes les
spécialisations de la discipline. Bien entendu
il subsiste toujours des points noirs comme la faible
représentation de certaines grandes régions
du monde qui persistent malgré les efforts,
d’où la nécessité d’un
examen régulier de nos structures et de nos
pratiques.
Survol
du travail du CISH
Il
faut d’abord souligner le travail régulier
et efficace du Bureau. Ce Bureau a tenu sous la
présidence de José Luis Peset, deux
réunions plénières, l’une
à Santiago de Compostela, les 6 et 7 octobre
2006 et l’autre à Beijing, le 15 septembre
2007. En outre, deux réunions du Bureau restreint
ont eu lieu, l’une à Madrid, le 24
février 2006 et l’autre à Paris,
le 3 mars 2007.
Par
ailleurs, le CISH a dû procéder au
remplacement de deux membres du Bureau. Le professeur
Sorin Antohi a remis sa démission en octobre
2006 et le Bureau a désigné Roger
Chartier, de l’ÉHESS de Paris et du
Collège de France, pour siéger comme
membre assesseur du Bureau jusqu’au Congrès
de 2010. Le Trésorier du CISH, le professeur
Pierre Ducrey, dont le mandat devait se terminer
à Sydney en 2005, a accepté de prolonger
son mandat jusqu’à la fin de cette
année. Il sera remplacé par le professeur
Laurent Tissot, de l’Université de
Neuchâtel (Suisse). Le Secrétaire général
propose donc à l’Assemblée la
nomination de ces deux nouveaux membres.
La
préparation de l’Assemblée générale
de Beijing, longue, minutieuse, complexe et intense
par moments, a été menée en
collaboration entre l’Association des historiens
chinois, l’Académie chinoise des Sciences
sociales et le secrétariat du CISH à
Montréal. En décembre 2006, le Secrétaire
général et le président du
CISH sont allés sur place pour préciser
différents éléments de l’organisation.
Poursuivant la tradition du CISH de prévoir
un contenu scientifique à chaque manifestation,
l’Académie chinoise des Sciences sociales
et l’Association des historiens chinois ont
présenté un symposium sur l’état
de l’historiographie chinoise contemporaine.
Qu’il me soit permis ici de remercier l’Association
des historiens chinois ainsi que l’Académie
chinoise des Sciences sociales pour leurs efforts
remarquables, la qualité de leur organisation
et leur collaboration constante avec le CISH.
Les
lacunes de la représentation géographique
du CISH demeurent son point faible, comme le soulignent
depuis plusieurs années les rapports du Secrétaire
général. Malgré les efforts
soutenus durant le précédent quinquennat,
de nombreuses promesses ne se sont pas réalisées.
Il importe néanmoins de souligner l’accueil
et l’intérêt suscité par
ces initiatives un peu partout, mais il semble très
difficile de maintenir un niveau d’activité
scientifique important dans certaines régions
du monde sans pouvoir y consacrer des ressources
financières considérables. Toutefois,
tout n’est pas négatif. Depuis Oslo
et Sydney, l’Association des historiens africains
demeure fort active et les historiens de la région
Asie-Pacifique désirent maintenir des liens
étroits comme en témoignent les initiatives
prises par le Comité national coréen
et le Comité national japonais. D’un
autre côté, le CISH déploie
des efforts particuliers en direction de l’Amérique
latine. Par ailleurs, le nombre des comités
nationaux augmentera cette année si l’Assemblée
accepte la demande d’admission du Kazakhstan.
Dans l’ensemble le nombre de membres du CISH
demeure stable avec 53 comités nationaux,
29 organismes internationaux affiliés
et 12 commissions internes.
La
préparation du prochain congrès a
constitué l’une des préoccupations
majeures du Secrétariat général
du CISH depuis Sydney. D’une part, l’appel
à suggestion de thèmes a été
lancé dès le 1er mars 2006 pour se clore
le 31 octobre 2006. Après la réunion
du Bureau, le délai a été reporté
au 31 décembre 2006. 201 propositions
ont été reçues par le Secrétariat
général. D’autre part, le Bureau
de Saint-Jacques de Compostelle a procédé
à un bilan du Congrès de Sydney et
propose de modifier légèrement la
structure du prochain congrès. Je n’insisterai
pas longuement sur ce sujet car il sera traité
par l’Assemblée plus tard.
L’organisation
du Congrès de 2010 progresse de manière
très satisfaisante. Le Secrétaire
général a été invité
à rencontrer le Comité d’organisation
néerlandais le 28 février 2007 à
Amsterdam et a pu faire le tour des locaux prévus
pour le Congrès. La logistique a été
confiée à l’Institut international
d’Histoire sociale - Internationaal Instituut
voor Sociale Geschiedenis qui a l’habitude
d’organiser des rencontres internationales.
L’Assemblée générale
sera appelée à se prononcer sur la
liste des thèmes qui en constitueront le
programme définitif. Sur le plan de l’organisation
matérielle, le Président du comité
néerlandais d’organisation, le professeur
Hans Blom, fera un rapport plus tard aujourd’hui.
Le
Bulletin du CISH, tiré à
600 exemplaires, constitue la carte de visite du
Comité international. La publication du Bulletin
représente un travail important pour le Secrétariat
général. Le dernier numéro
(volume 32-2006) est paru en mars 2007 seulement,
à cause de la date plus tardive de la réunion
du Bureau à Saint-Jacques de Compostelle.
Compte tenu du coût très élevé
de l’envoi du numéro précédent,
à cause de la publication exceptionnelle
des deux répertoires des archives du CISH
conservées à Paris et à Lausanne,
il ne comporte pas de section historique. Il faut
en effet souligner le problème de la hausse
constante des coûts d’expédition
qui contraint à limiter le nombre de pages.
Le Secrétaire général désire
néanmoins poursuivre l’habitude d’avoir
une section contenant des éléments
sur l’histoire du CISH. Ainsi, il prépare
la table des matières du Bulletin
(1953-2007). Cependant, pour réduire les
coûts à l’avenir, les documents
de nature historique seront affichés uniquement
sur le site Web du CISH.
Le
site Web est tenu à jour plus régulièrement.
Son contenu augmente sans cesse car on y trouve
l’ensemble des procès-verbaux des réunions
des diverses instances du CISH, l’annuaire
des membres, les renseignements sur le Congrès,
les documents de travail, les divers textes relatifs
à l’histoire du CISH, ainsi qu’une
section de nécrologie. Ainsi tous les éléments
du CISH se trouvent en ligne, directement accessibles.
Dans le but de faciliter les communications, un
lien vers les sites des membres est fait sur le
site Web du CISH, mais comme la réciproque
n’est pas toujours réalisée,
je rappelle aux membres l’importance de placer
un renvoi au site Web du CISH sur leur propre site.
Le Secrétaire général envisage
certains changements au site Web, mais la pauvreté
des ressources du CISH ne permet pas de tout entreprendre
immédiatement.
Dans
la foulée de la décision de l’Assemblée
générale de Sydney, deux sous-commissions
se sont mises au travail, la première sur
l’élargissement du CISH et les moyens
d’augmenter ses ressources et la seconde sur
les procédures d’élaboration
du programme du Congrès quinquennal. Comme
l’Assemblée sera appelée à
discuter des rapports des deux sous-commissions,
je n’insisterai pas sur ce point.
Le
CISH entretient des rapports avec l’UNESCO
principalement à travers le Conseil International
de la Philosophie et des Sciences Humaines (CIPSH),
dont il est membre fondateur et le Comité
mixte CISH-UNESCO. Le CIPSH a tenu son assemblée
générale à Alexandrie en novembre
2006. Le Secrétaire général
n’a pas pu y assister. Les problèmes
financiers aigus créés par la réduction
constante des budgets alloués par l’UNESCO
sont en voie de résorption, mais la situation
demeure précaire. La parution de la revue
Diogène est assurée pour
le moment, mais les autres activités du CIPSH
tournent au ralenti.
Par
ailleurs, depuis 2003, le temps du Secrétaire
général a été particulièrement
accaparé par le travail lié au Comité
mixte CISH-UNESCO. Les membres du Bureau ont pris
connaissance du rapport final préparé
pour l’UNESCO en décembre 2005. Par
ailleurs, le Comité mixte CISH-UNESCO a terminé
sa vie utile dans l’immédiat, l’UNESCO
ayant refusé de financer les travaux après
2005. Il n’y a donc pas grand espoir de relancer
le Comité sur ses anciennes bases pour le
moment. Entre 2000 et 2005, le budget du Comité
mixte a représenté environ 300 000
dollars américains. Toutefois, il demeure
que, dans l’avenir, pour un certain nombre
de cas bien ciblés, le CISH pourra utiliser
les programmes spéciaux de financement prévus
par l’UNESCO pour des rencontres multilatérales
ou bilatérales, les programmes de participation
(appelés PP), qui doivent impliquer plusieurs
pays membres. Ainsi, l’expérience de
Sydney a montré qu’une séance
plénière bien organisée pouvait
être un grand succès et il serait possible
d’effectuer un montage financier analogue
pour le Congrès d’Amsterdam de 2010.
Le Secrétaire général a eu
des échanges avec diverses personnes liées
à l’UNESCO pour tenter d’obtenir
un financement ponctuel pour le Congrès de
2010.
Reste
la question des rencontres régionales. De
telles rencontres sont sans aucun doute positives
et souhaitables, mais le Secrétaire général
se trouve dans l’incapacité de se charger
de leur organisation, car son temps est nécessaire
pour ses autres tâches. Il propose donc que
des membres du Bureau prennent la responsabilité
d’organiser une ou deux rencontres régionales
durant le quinquennat. Ce serait une façon
de répartir les tâches et les responsabilités.
Par ailleurs, le Secrétaire général
désire maintenir l’habitude d’intégrer
un contenu scientifique dans toutes les rencontres
du Bureau ou de l’Assemblée générale.
En
conclusion, rappelons que le CISH est un organisme
qui ne dispose pas de ressources financières
importantes et qui repose largement sur le travail
bénévole du Président, du Trésorier
et du Secrétaire général. Par
exemple il n’a ni secrétaire exécutif,
ni personnel payé à temps plein. Il
est donc difficile d’accroître les demandes
à l’endroit du Secrétariat général.
Il est important de rappeler ces réalités
au moment où l’Assemblée s’apprête
à discuter des rapports des deux sous-commissions.
Pour terminer, le Secrétaire général
tient à remercier pour leur collaboration,
les membres du Bureau, les Comités nationaux,
les Organismes internationaux affiliés et
les Commissions internes. Il rappelle aussi la reconnaissance
que doit avoir le CISH pour l’aide substantielle
que lui apporte l’Université du Québec
à Montréal à travers son Département
d’histoire, sans lequel il serait très
difficile d’assurer le fonctionnement du Secrétariat
général. Enfin, pour son appui dans
les tâches matérielles du secrétariat,
il tient à remercier Renée McNicoll
dont l’aide est indispensable.
L’Assemblée
approuve le rapport d’activité du Secrétaire
général à l’unanimité.
| 3. |
Rapport
du Trésorier et désignation
de deux vérificateurs des comptes |
Le
trésorier Pierre Ducrey présente les
comptes de pertes et profits, le bilan pour les
exercices 2005 et 2006 et le rapport de révision
déposé le 24 mai 2007 par la Compagnie
fiduciaire Temco SA Lausanne (Suisse) et les commente.
Le Trésorier attire l’attention des
membres de l’Assemblée sur les points
suivants :
| • |
L’exercice
2005 correspond à celui de l’Assemblée
générale de Sydney. En dépit
des efforts consentis et de divers subsides
perçus, le compte de pertes et profits
se clôt par une perte de fr. 35’081,
96. Il en découle une diminution de
la fortune au bilan, qui passe de fr. 143’426,
15 au 31 décembre 2004 à
fr. 106’741, 51 au 31 décembre
2005. |
| • |
L’exercice
2006, en revanche, se clôt avec un excédent
de recettes de fr. 15’311, 81, ce qui
porte le bilan au 31 décembre
2006 à fr. 126’267, 43. |
Le
Bureau et le Bureau restreint veillent à
réduire les dépenses dans toute la
mesure du possible. Il n’en demeure pas moins
que certains frais sont en hausse constante, comme
le montre le tableau synoptique que l’on trouvera
aux pages 84 et 85 du présent Bulletin.
D’une façon générale,
on constate une érosion progressive du capital
du CISH, ce qui ne manque pas d’être
préoccupant.
Le
trésorier indique plusieurs pistes actuellement
suivies par le Bureau restreint et le Bureau pour
réduire les coûts du CISH et, si possible,
augmenter ses réserves. Au chapitre des réductions
de coûts figure l’appel lancé
aux membres du Bureau d’obtenir de la part
de leurs institutions d’origine une participation
aux frais de voyage. Cet appel a d’ores et
déjà été suivi d’effets
positifs. D’autre part, on peut espérer
que tous les frais de l’une des réunions
du Bureau de chaque quinquennat seront pris en charge
par un pays hôte. Enfin il est permis de placer
des espoirs dans la bonne organisation financière
du Congrès d’Amsterdam 2010. Le CISH
ne devrait ainsi pas devoir apporter de soutien
financier aux organisateurs, contrairement à
ce qu’il fut contraint de faire pour le Congrès
de Sydney en 2005.
Le
trésorier regrette le manque de régularité
avec lequel les cotisations de certains membres
sont versées. Plus grave, le CISH a perdu
au cours de la dernière décennie trois
comités nationaux d’Amérique
du Sud : ceux de la Bolivie, du Chili et du Vénézuela.
Des efforts seront déployés dans cette
partie du monde pour permettre le retour au sein
du CISH de quelques-uns au moins de ces comités
nationaux.
Enfin
le trésorier rend hommage à l’Université
du Québec à Montréal (UQAM)
et à l’Université de Lausanne,
universités de rattachement du secrétaire
général et du trésorier. Ces
deux hautes écoles assurent à titre
gracieux des prestations en nature (locaux, télécommunications,
électronique, bureautique) et des services
comme la tenue des comptes, dont bénéficient
tous les membres du CISH et qui entraînent
des économies significatives pour l’organisation.
L’Assemblée
désigne alors deux contrôleurs de comptes
internes en la personne d’Arnita A. Jones
(USA) et d’Alexander Heerma van Voss (Pays
Bas), qui examineront les documents mis à
leur disposition par le trésorier.
| 4. |
Exposé
du professeur Hans Blom sur la préparation
du Congrès d’Amsterdam |
Le
professeur Hans Blom fait une présentation
très détaillée de l’organisation
du Congrès d’Amsterdam. Il évoque
les aménités de la ville d’Amsterdam
et ses principales ressources culturelles, intellectuelles
et touristiques. Le Congrès aura lieu du
dimanche 22 août au samedi 28 août
2010. Les séances se tiendront dans les locaux
de l’Université d’Amsterdam,
suffisamment nombreux et bien situés dans
la ville, à proximité des restaurants
et des hôtels. Le nombre et la variété
des chambres d’hôtel disponibles est
de nature à satisfaire les besoins dans une
gamme de prix raisonnable. Le format des sessions
d’ouverture et de clôture est maintenant
défini et l’organisation progresse
rapidement. Les inscriptions se feront sur le site
Web du Congrès à l’adresse :
www.ichs2010.org.
Après
discussion avec le Bureau et des consultations diverses,
le montant des frais d’inscription est fixé
à 240 €, pour les inscriptions normales
et à 380 € pour les inscriptions tardives.
Le tarif étudiant est de 120 € et 190
€. Ces tarifs sont comparables à ceux
des autres congrès internationaux. Comme
par le passé, la traduction simultanée
en anglais et en français des séances
des thèmes majeurs sera assurée et,
si les moyens le permettent, d’autres langues
pourront être ajoutées. Le professeur
Blom rappelle l’importance d’attirer
les jeunes historiens au Congrès. Aussi faudra-t-il
veiller au choix des participants pour les séances
des thèmes spécialisés.
Le
Comité d’organisation hollandais a
élaboré un plan de financement du
Congrès réservant une grande place
à un fonds de solidarité qui permettrait
à des collègues des pays du Sud d’assister
au Congrès. Le professeur den Boer présente
les grandes lignes du plan, ses objectifs et ses
modalités, en soulignant que le comité
d’organisation hollandais prévoit une
somme significative dans son budget. Il évoque
aussi les principes qui seront utilisés pour
attribuer les fonds. Le Président remercie
les professeurs Blom et den Boer de ce rapport qui
augure bien pour le Congrès de 2010.
| 5. |
Admission
au CISH de nouveaux membres |
Le
Secrétaire général reprend
alors la parole afin de présenter une demande
d’affiliation au CISH de la part de l’Association
des historiens du Kazakhstan. Après échange
de courrier et examen des statuts de l’Association,
le Bureau recommande à l’Assemblée
générale l’admission de l’Association
des historiens du Kazakhstan au titre de Comité
national.
Par
ailleurs, la Commission internationale pour l’histoire
de la révolution russe a réagi à
la proposition du Bureau restreint de la radier
de la liste des commissions internes. Le président
de la Commission, reconnaissant qu’elle n’a
pas respecté ses statuts, demande l’aide
du Secrétaire général pour
la relancer. Devant ce nouveau développement,
il est convenu de ne pas donner suite à la
proposition du Bureau restreint. Le Secrétaire
général est mandaté pour aider
la commission et le Bureau reporte à une
prochaine Assemblée générale
toute décision sur le sujet.
Les deux points sont adoptés à l’unanimité.
| 6. |
Législation
et liberté de recherche |
Lors
de la séance des 19 et 20 avril 2007, le
Conseil de l’Union européenne a adopté
une décision-cadre sur la lutte contre le
racisme et la xénophobie, qui pourrait porter
atteinte à la liberté de la recherche
historique.
Cette mesure est l’aboutissement d’une
initiative lancée au début de janvier
2007 par Madame Brigitte Zypries, ministre de la
justice du Gouvernement allemand, qui a voulu achever
un processus commencé en 2001, en étendant
à tous les pays membres de l’Union
une législation qui criminalise la négation
des génocides et notamment de l’Holocauste,
comme c’est déjà le cas en Allemagne,
en Autriche, en France, en Pologne, en Roumanie,
en Lituanie, en Slovénie et en République
Tchèque. Cette initiative, tout en soulevant
beaucoup de réactions négatives, a
poursuivi son chemin au plan européen, et
s’est concrétisée dans cette
décision-cadre, qui vise non seulement les
propos racistes et xénophobes et la négation
de l’Holocauste, mais aussi « l’apologie
publique, la négation ou la banalisation
grossière des crimes de génocide,
crimes contre l’humanité et crimes
de guerre, tels que définis aux articles
6, 7 et 8 du Statut de la Cour pénale internationale
». Dans un délai de deux ans, après
l’adoption de cette décision-cadre,
chaque état devra adopter une législation
conforme, en prévoyant une peine allant de
1 à 3 ans d’emprisonnement.
Cette décision-cadre comporte beaucoup d’éléments
inquiétants, dont le flou concernant les
instances habilitées à définir
les événements historiques visés.
L’Holocauste n’est pas concerné,
parce qu’il a fait l’objet d’une
décision du Tribunal de Nuremberg. Quant
à la Cour pénale internationale, elle
ne peut être saisie que des crimes commis
après le 1er juillet 2002. Dans
les autres cas, la décision sera peut-être
prise par des tribunaux ad hoc, comme celui
sur le Rwanda ou sur l’ancienne Yougoslavie,
par des juges nationaux ordinaires ou par des organes
législatifs. En plus, le concept de «
banalisation grossière » demeure très
vague, et, à cause de cela, il peut aisément
entraîner des abus. Cette décision-cadre
s’intéresse aussi, même si cela
reste en dehors du cadre normatif énoncé,
aux crimes des régimes totalitaires : elle
déclare les « déplorer »
et envisage de leur appliquer cette norme, après
une « audition publique européenne
» organisée par la Commission. Le but
de cette audition reste techniquement indéfini,
mais – on peut le penser – il consistera
à dresser une liste d’événements
historiques, qui feraient partie des crimes énoncés.
Cette décision-cadre survient dans la foulée
des lois mémorielles françaises
: d’abord la loi Gayssot, en 1990, sur la
négation des crimes poursuivis à Nuremberg;
puis, une loi de 2001, qui reconnaissait le génocide
arménien survenu au cours de la Première
Guerre Mondiale, loi reprise en 2006 avec des normes
qui en punissent la négation; la loi Taubira,
en 2001, sur la traite des esclaves africains; et
la loi Mekachera en 2005, sur le colonialisme français.
Ces lois ont soulevé de vives protestations
parmi les historiens français, notamment
l’appel Liberté pour l’histoire,
en 2005, qui a recueilli 1000 signatures.
Tout cela montre les dangers que représente,
pour la liberté de recherche et d’enseignement,
une législation qui, partant de la nécessaire
et juste lutte contre le racisme et la xénophobie,
finit par toucher, par une série de glissements
conceptuels, à des questions qui relèvent
essentiellement du domaine de la recherche historique.
Il est pourtant nécessaire que l’historien
et le politique demeurent autonomes, chacun dans
son domaine. Le politique peut décider quel
usage de l’histoire convient à ses
buts, par exemple en instituant des commémorations
officielles, mais il ne doit pas interférer,
par le truchement du pouvoir judiciaire, dans le
travail des historiens. Cette décision-cadre
marque un tournant très dangereux dans les
rapports, toujours délicats et souvent difficiles,
entre politiques et historiens. Il est donc nécessaire
que les historiens s’interrogent sur les conséquences
d’une telle décision.
Motion
du CISH
Motion
relative à la « décision-cadre
du conseil concernant la lutte contre le racisme
et la xénophobie » (Conseil de l’Union
européenne, avril 2007)
Attendu
l’impact possible de la décision du
Conseil de l’Union européenne sur la
liberté de la recherche,
| 1. |
Le
CISH exprime sa préoccupation en regard
de la possible intrusion de la loi dans le
domaine de la recherche historique. |
| 2. |
Le
CISH demande à tous ses membres d’examiner
cette question et d’en débattre
à l’intérieur de leur
Comité, Commission et Organisme. |
| 3. |
Le
CISH organisera, lors du congrès d’Amsterdam,
une séance spéciale sur le thème
« Éthique, recherche historique
et législation ». |
La
motion du CISH est adoptée à l’unanimité.
| 7. |
Approbation
des comptes et vote sur le rapport du Trésorier |
En
fin de journée, les deux contrôleurs
internes lisent leur rapport. Ils confirment avoir
pris connaissance des comptes de pertes et profits,
du bilan et du rapport des réviseurs des
comptes pour les exercices 2005 et 2006. Ils recommandent
à l’Assemblée
| • |
d’approuver
les comptes, le bilan et le rapport des réviseurs,
la firme Temco Lausanne SA; |
| • |
de
donner décharge au Bureau pour sa gestion
et aux réviseurs pour leur rapport. |
Ces
deux propositions sont approuvées à
l’unanimité par l’assemblée.
| 8. |
Rapport
des deux sous-commissions créées
par l’Assemblée de Sydney |
L’assemblée
générale de Sydney avait mandaté
le Bureau pour étudier deux problèmes
et lui faire rapport pour l’Assemblée
générale de Pékin en 2007,
d’une part celui de l’élargissement
du CISH, avec la question du niveau des cotisations
annuelles et d’autre part celui de la procédure
pour établir le programme du Congrès
quinquennal, procédure qu’un certain
nombre de membres trouvaient trop opaque. Le Bureau
restreint de Madrid a décidé de créer
deux sous-commissions, chargées de la préparation
de ces deux dossiers et formées d’un
certain nombre de membres du Bureau ainsi que de
représentants des Comités nationaux
et Organismes internationaux affiliés.
Les deux sous-commissions ont tenu une réunion
à Santiago de Compostela en 2006 et préparé
un rapport qui a été soumis aux membres
avant l’Assemblée et dont le texte
est reproduit aux pages 87 et 100 du présent
Bulletin. Les présidents des deux
sous-commissions présentent chacun leur rapport.
Discussion
sur le rapport de la Sous-commission « Élargissement
du CISH »
Le
rapport de la Sous-commission « Élargissement
du CISH » avait été diffusé
à tous les membres du CISH avant l’Assemblée
générale de Beijing. Le texte légèrement
revu est publié en annexe au présent
procès-verbal.
Une
discussion longue et approfondie précède
un certain nombre de décisions prises par
l’Assemblée. Parmi les principaux arguments
pour l’amélioration de la visibilité
du CISH, relevons le principe que la « marque
de fabrique » CISH devrait être mieux
utilisée. On s’inquiète de voir
que certains pays membres ne paient pas leur cotisation
du tout, comme par exemple en Europe le Danemark,
ou avec retard, comme d’autres pays. Des efforts
devraient être entrepris pour que les Comités
nationaux de tous les pays européens, et
notamment ceux d’Europe orientale, entrent
au CISH, ainsi que le plus grand nombre possible
de Comités nationaux d’Amérique
du Sud et d’autres régions du monde
(Afrique, Asie du Sud-Est). On suggère qu’en
l’absence de Comités nationaux constitués,
certains pays se contentent de comités d’historiens
constitués ad hoc.
Le
principe que des instituts de recherche spécialisés
dans la recherche historique, nationaux ou internationaux,
puissent adhérer au CISH se heurte à
une vive opposition des porte-paroles de certains
comités nationaux.
La
discussion s’engage ensuite sur la structure
des cotisations. Il paraît difficile de trouver
des critères pour différencier les
cotisations versées par les Organismes internationaux
affiliés. Certains font remarquer que les
critères à appliquer pour introduire
des différences dans le montant des cotisations
appliquées aux Comités nationaux se
heurteraient aux mêmes difficultés.
Une adoption de tels principes risque d’entraîner
des discussions infinies.
Plutôt
que d’introduire des montants différenciés,
il serait préférable de procéder
à des augmentations des cotisations modiques,
mais régulières, afin d’améliorer
la situation financière du CISH.
Conclusions
À
l’issue du débat, un accord s’établit
sur les points suivants :
| • |
Le
CISH mettra tout en œuvre pour obtenir
le retour de Comités nationaux anciennement
membres et pour l’adhésion de
nouveaux membres, Comités nationaux
ou Organismes internationaux affiliés,
provenant notamment de régions comme
l’Amérique du Sud, l’Asie
du Sud-Est ou l’Europe orientale. Là
où il n’existe pas encore de
Comités nationaux, le CISH s’efforcera
de susciter la création de tels Comités
ou, à défaut, d’organismes
provisoires et informels. |
| • |
À
une très large majorité, manifestée
par un vote à main levée, l’Assemblée
rejette la proposition de créer une
nouvelle catégorie de membres, qui
aurait compris notamment instituts de recherche
spécialisés dans la recherche
historique, nationaux ou internationaux. |
| • |
L'Assemblée
repousse par 29 voix contre 8 la proposition
d’introduire des cotisations différenciées.
Elle recommande cependant une certaine souplesse
dans la perception des cotisations de nouveaux
membres ou de Comités nationaux en
difficulté financière manifeste.
|
| • |
Enfin
elle recommande au Bureau de prendre les mesures
nécessaires à l’affirmation
de l’identité du CISH, en particulier
dans les congrès ou colloques organisés
par lui ou placés sous son patronage.
Cette recommandation vaut principalement pour
les Congrès internationaux organisés
tous les cinq ans. |
Discussion
du rapport de la Sous-commission sur le programme
des congrès
Les travaux de la Sous-commission n’étant
pas encore terminés à cause de la
lenteur des réponses au questionnaire, la
proposition de continuer le travail et de préparer
un rapport final pour la première Assemblée
générale lors du congrès d’Amsterdam
est adoptée.
| 9. |
Proposition
de désignation de la Commission de
nomination |
Après
avoir donné lecture de l’article 5,
concernant la nomination d’un comité
pour l’élection du nouveau Bureau en
2005, le Secrétaire général
présente les candidatures suivantes à
l’assemblée : Krassimira Daskalova
(Fédération internationale pour l’histoire
des femmes), Robert McCaa (Commission internationale
de démographie historique), Yoichi Kibata
(Comité national du Japon) et Jean-François
Sirinelli (Comité national de France). Le
Président souligne que le Bureau a fait son
choix en cherchant à maintenir un équilibre
entre les sexes et les pays, ainsi qu’entre
les Comités nationaux et les Organismes internationaux
affiliés. Le vote aura lieu le jour suivant
et d’ici là d’autres candidatures
pourraient être reçues
par le Secrétaire général.
Mardi,
18 septembre 2007
matin
| 10. |
Désignation
de la Commission de nomination |
Le
Président demande si les membres de l’Assemblée
désirent modifier la proposition soumise
par le Bureau. Devant la réponse négative,
les quatre candidats proposés sont élus
à l’unanimité.
Voici
la composition de la nouvelle Commission de nomination
:
| • |
Trois
membres du Bureau : José Luis
Peset, Marjatta Hietala, Jean-Claude
Robert; |
| • |
Quatre
personnalités extérieures
: Krassimira Daskalova (Fédération
internationale pour l’histoire des femmes),
Robert McCaa (Commission internationale de
démographie historique), Yoichi Kibata
(Comité national du Japon) et Jean-François
Sirinelli (Comité national de France). |
La
commission tiendra sa séance formelle en
2009, à l’occasion de la réunion
du Bureau à Tokyo. Au congrès d’Amsterdam,
en 2010, en vertu de l’article 5 des statuts,
« […] elle présente ses propositions
lors de la première des deux Assemblées
générales qui ont lieu à l’occasion
du Congrès quinquennal. Des contre-propositions
peuvent être soumises au Bureau entre la première
et la seconde Assemblée. Pour être
recevable, une contre-proposition doit être
signée par les représentants de cinq
Comités nationaux ou Organismes internationaux
affiliés. Le Bureau est élu lors de
la seconde des deux Assemblées générales
prévues lors du Congrès quinquennal
».
| 11. |
Architecture
du Congrès d’Amsterdam et examen
des propositions de thèmes |
Le
Secrétaire présente les modifications
apportées par le Bureau à l’architecture
du Congrès d’Amsterdam et au format
des séances. Dans un premier temps, il convient
de distinguer mieux les séances et en particulier
les tables rondes des thèmes spécialisés.
Ensuite, dans le but de laisser davantage de place
pour l’expression des idées et la discussion,
il importe de réduire le nombre de communicants.
Les
tables rondes seront dorénavant organisées
autour d’un seul texte, préparé
par le responsable, distribué à l’avance
et auquel répondront en séance quatre
commentateurs. Ainsi, chaque table ronde regroupera
cinq personnes en tout. Les participants seront
recrutés en fonction de leur connaissance
du champ spécifique et de leurs travaux antérieurs.
Les
thèmes spécialisés conserveront
à peu près la même formule,
mais regrouperont un maximum de six participants
outre l’organizer et le discussant.
Les
séances des thèmes majeurs compteront
un maximum de douze participants outre l’organizer
et le discussant. Le temps de parole sera
autour de 15-20 minutes par communicant et le discussant
disposera de 15 minutes. Les thèmes majeurs
ne seront pas subdivisés en sections par
le Bureau.
Le
Bureau réduit le nombre de séances
à quarante, dans la proportion suivante :
trois thèmes majeurs, vingt thèmes
spécialisés, quinze tables rondes.
Toutefois, afin de stimuler la participation des
Organismes internationaux affiliés et des
Commissions internes, le Bureau décide de
créer un nouveau type séance. Il s’agit
de séances conjointes (joint sessions), proposées
par deux Organismes internationaux affiliés
ou plus, ou encore par des Comités nationaux
et des Organismes ou Commissions. L’objectif
est de susciter la collaboration entre les divers
membres du CISH, pour arriver à mieux intégrer
le travail des Organismes et des Commissions dans
le programme général du Congrès.
Le Bureau décide de prévoir un nombre
maximum de dix séances de ce type pour le
Congrès d’Amsterdam. Il y aura donc
cinquante séances au total.
Ensuite,
il convient de distinguer mieux les responsabilités
de l’organizer et du discussant
pour éviter que les organizers ne
présentent l’essentiel des communications
avant que les présentateurs aient pu parler.
L’organizer devra se contenter de
présenter le thème en le problématisant,
tandis qu’il reviendra au discussant
de souligner les points saillants des contributions
de manière à stimuler les discussions.
L'Assemblée
générale adopte ces modifications
à l’unanimité.
La
liste des propositions de thèmes a été
établie par le Bureau à partir des
suggestions reçues de la part des Comités
nationaux, Organismes internationaux affiliés
et Commissions internes. Le travail d’harmonisation
a été effectué par une sous-commission
formée de José Luis Peset, Hilda Sabato,
William Jordan, Jean-Claude Robert et Pierre Ducrey.
La professeure Hilda Sabato présente les
travaux et rappelle la difficulté de la tâche,
soit de réduire 201 propositions à
un programme comprenant trois thèmes majeurs,
vingt thèmes spécialisés,quinze
tables rondes et une dizaine de séances conjointes.
Elle explique aux membres de l’Assemblée
les grands principes qui ont guidé le travail
de la sous-commission :
| 1. |
Respecter
les thèmes soumis par les membres.
La liste initiale a constitué le matériau
de base. En l’étudiant, la sous-commission
a trouvé que même s’il
y avait davantage de thèmes que de
séances, il était possible de
définir de grandes thématiques
et de les regrouper par ensembles ou grappes. |
| 2. |
La
sous-commission s’est interdit d’introduire
de nouveaux thèmes. Tout au plus a-t-elle
reformulé ou regroupé certains
thèmes. |
| 3. |
La
priorité a été donnée
aux thèmes les plus récurrents. |
Pour
les thèmes majeurs, la sous-commission a
choisi les thèmes qui revenaient le plus,
mais a exclu les thèmes déjà
choisis comme thèmes majeurs pour les trois
congrès antérieurs. Les thèmes
majeurs ont été définis de
façon suffisamment large pour permettre un
traitement comparatif dans le temps comme dans l’espace.
Pour les thèmes spécialisés,
la sous-commission a exclu les thèmes retenus
comme majeurs ainsi que ceux qui paraissaient mieux
convenir au nouveau format de la table ronde. Ici
aussi, les reformulations ont été
faites de manière à laisser le plus
d’espace possible au traitement comparatif.
Enfin, pour les séances conjointes, le travail
a été plus simple car il y avait moins
de propositions.
Après
cette présentation, l’Assemblée
passe à l’examen des propositions,
dont la liste avait été envoyée
à l’avance à tous les membres.
Après
des échanges de vues nombreux et intéressants
avec une participation active de l’Assemblée,
la liste des propositions de thèmes est légèrement
modifiée et certains thèmes reformulés.
L’Assemblée passe ensuite à
l’examen systématique des thèmes
majeurs. La Fédération internationale
pour la recherche en histoire des femmes propose
l’ajout d’un nouveau thème majeur.
Après discussion, il est convenu de procéder
au vote sur les quatre propositions de thèmes
majeurs, de manière à ne retenir que
les trois propositions qui recevraient le plus de
voix. Le vote majoritaire de l’Assemblée
maintient les trois premiers thèmes figurant
sur la liste. Après avoir examiné
les thèmes spécialisés et les
tables rondes, l’Assemblée passe aux
séances conjointes. Sept séances conjointes
ont été retenues et l’Assemblée
s’entend pour en ajouter trois autres, de
manière à atteindre le maximum de
dix séances. Huit propositions sont déposées
en séance et l’Assemblée procède
au vote sur chacune d’entre elles. Les trois
propositions qui ont recueilli le plus de voix sont
ajoutées à la liste des séances
conjointes.
L'Assemblée
vote ensuite majoritairement pour accepter la liste
des thèmes du Congrès d’Amsterdam.
Cette liste est reproduite à la page 78
du présent Bulletin.
Aucune
question n’est soulevée.
| 13. |
Clôture
de l’Assemblée générale |
Avant
que ne se disperse l’Assemblée, le
Président donne la parole au professeur Zhang
Haipeng qui se réjouit de voir l’Assemblée
générale du CISH se réunir
à Pékin et se félicite des
résultats obtenus par elle. Reprenant la
parole, le Président remercie tous les participants
de leur présence et de leurs interventions
et se réjouit des perspectives favorables
qui s’ouvrent pour le Congrès d’Amsterdam.
