Reçu
à l’invitation du Comité national hollandais, le Koninklijk
Nederlands Historisch Genootschap, le Bureau
s’est réuni à Amsterdam le 31 août dans la salle Hendrick de la maison
Trippenhuis de l'Académie royale néerlandaise des arts et des sciences
(Kloveniersburgwal, 29) et la réunion s'est poursuivie
le 3 septembre 2002, en après-midi, dans les locaux
de l'Internationaal Instituut voor Sociale
Geschiedenis (Cruquiusweg, 31).
Membres
présents : Jürgen Kocka, président; Eva Österberg, vice-présidente; Jean-Claude Robert,
secrétaire général; Pierre Ducrey, trésorier; Catherine
Coquery-Vidrovitch, William C. Jordan, Koichi Kabayama,
José Luis Peset, Gregory Bongard-Levin, membres assesseurs.
Etaient
excusés : Ivan T. Berend, membre conseiller,
Michael Heyd, membre assesseur et Romilla Thapar,
Vice-présidente.
Etaient
invités : Even Lange, Président du Comité d’organisation du XIXe Congrès
(Oslo , 2000) ; Martyn Lyons, Président du Comité
d’organisation du XXe Congrès (Sydney,
2005).
Ordre du jour du samedi 31 août :
1.
Ouverture et exposé du Président
2.
Affaires du CISH et rapport du Secrétaire général
3.
Rapport du Trésorier
4.
Commission de nomination
5.
Rapport sur le Congrès de Sydney
Ordre du jour du mardi 3 septembre 2002 :
1. Bilan de l'Assemblée générale et suivis
1)
Ouverture et exposé du Président
Le Président souhaite la bienvenue aux membres du Bureau et remercie,
en leur nom, le Comité national néerlandais pour son
accueil à Amsterdam. Le Président évoque la mémoire
de François Bédarida et l’important travail qu’il
avait effectué pour le CISH, ainsi que celle de Theo
C. Barker, ancien président du CISH (1990-1995); tous
deux sont décédés en 2001. Le Président rappelle
ensuite la tâche principale de la réunion et de l’assemblée
générale à venir, soit la préparation du prochain
Congrès à Sydney en juillet 2005 et salue la présence
de Martyn Lyons, Président du Comité d'organisation.
Le Président insiste ensuite sur l’une des principales missions du CISH,
qui est de s’étendre plus largement possible dans
toutes les parties du monde. Il souligne le fait
que le CISH est très présent en Europe, en Amérique
du Nord et au Japon, mais qu’il est peu présent, voire
absent des autres parties du globe. Or, il semble
que dans le contexte de mondialisation et d’internationalisation
dans lequel nous nous trouvons, il est impératif à
cette organisation, à vocation internationale, de
se développer dans toutes les contrées du monde et
principalement dans les pays les moins favorisés.
Dans ce cadre, Sydney représente une nouvelle étape
qu’il ne faut pas manquer.
Il passe ensuite la parole à Jean-Claude Robert.
2)
Affaires
du CISH et rapport du Secrétaire général
* Affaires du CISH
Le Secrétaire général fait une présentation de son rapport qui a été distribué
en séance à tous les membres du Bureau et qui le sera
aux délégués à l'Assemblée générale. Le texte complet
figure au procès-verbal de l'Assemblée générale.
Il commence par souligner l'appui de son institution,
l'Université du Québec à Montréal, qui fournit un
local au secrétariat, lui assure des services ainsi
qu'un petit budget. Il souligne aussi le travail
de Sylvie Freney, doctorante, qui aide le Secrétaire
général dans sa tâche. Par ailleurs, grâce à l'efficace
collaboration du personnel de l'Internationaal
Instituut voor Sociale Geschiedenis, l'Assemblée
générale se présente sous de très bons auspices.
Le secrétariat est maintenant bien installé à Montréal et les archives
antérieures à 2000 ont été déposées aux Archives nationales
de France, à Paris. Il rappelle ensuite qu'il a fait
siennes les trois préoccupations de son prédécesseur,
soit le renouvellement du CISH, son rajeunissement
et son élargissement.
* Bulletin
Le numéro 27 du Bulletin d’information 2001 du CISH a été distribué
au début de 2002. Le tirage a été ramené à 800 exemplaires,
permettant ainsi de réduire les coûts de fabrication
et d'expédition. À l'avenir, le Secrétaire général
prévoit publier le Bulletin à l'automne, de
manière à pouvoir y inclure le procès-verbal de la
réunion courante du Bureau. Ainsi, les renseignements
circuleront plus vite auprès des membres. Cela permettra
par exemple de publier dès 2002 la liste des thèmes
retenus pour le Congrès de Sydney. Par ailleurs,
à compter du numéro de 2003, le Secrétaire général
renouera avec l'habitude de son prédécesseur d'inclure
à chaque numéro une section relative à l'histoire
du CISH, sous forme de documents ou d'articles.
Le site web du CISH passera sous la responsabilité du Secrétaire général.
L'objectif est d'utiliser davantage le site web pour
la transmission d'informations, avec des mises à jour
régulières. Ainsi le site web deviendra un prolongement
du Bulletin, permettant de diffuser beaucoup
plus rapidement l'actualité du CISH. Le Secrétaire
général tient à remercier le Trésorier, Pierre Ducrey,
qui s'est occupé de la construction du site et a assuré
sa première mise en place.
* Les membres
du CISH
Le Comité national
des historiens géorgiens (République de Géorgie) a demandé
son admission et, après avois examiné les statuts et
les avoir trouvés conformes à ceux du CISH, le Secrétaire
général recommande au Bureau de proposer l'admission
à l'Assemblée générale. Ainsi cette dernière devra
se prononcer sur trois cas: un nouveau Comité national,
la Géorgie, la transformation de la Commission internationale
de démographie historique en Organisme International
affilié et la création de la Commission internationale
pour l'histoire du voyage et du tourisme. Malheureusement,
il faut aussi faire état du retrait de quatre Comités
nationaux. D'une part, le Vénézuela a démissionné et,
d'autre part, la République populaire de Corée, la
Mongolie et l'Uruguay, n'ayant jamais répondu à nos
lettres depuis plus de dix ans maintenant, tombent sous
le coup de l'article 7 de nos statuts et sont réputés
démissionnaires. Le nombre de Comités nationaux s'élève
maintenant à 54.
Cette partie du rapport du Secrétaire suscite des questions. Gregory
Bongard-Levin s'interroge sur le caractère opportun
de radier des membres en Asie. Toutefois, il appert
que le CISH n'a pas vraiment le choix eu égard à la
rupture totale des communications avec ces pays et
ce depuis plus de dix ans. Ensuite on aborde les
difficultés que certains pays ont à payer leur cotisation.
Catherine Coquery-Vidrovitch intervient en rappelant
que si les pays africains sont peu représentés au
CISH, il existe bon nombre d’historiens, mais la difficulté
réside dans l'organisation et le financement de leur
groupement. Une discussion s’ensuit. Martyn Lyons
précise que des contacts ont été pris avec des pays
du Tiers-Monde, mais que les appels sont demeurés
sans réponse. Eva Österberg suggère, pour l’Amérique
Latine, de prendre contact directement avec les universités
où se retrouvent bon nombre d’historiens actifs.
Le Président s'interroge alors sur la meilleure façon
d’être attirant pour le CISH. Cette question déjà
abordée à Oslo et à Princeton n’a pas encore trouvé
de réponse pleinement satisfaisante. Est alors évoquée
la possibilité d’un changement de structure du CISH,
cependant cette question devra être approfondie car
elle est complexe et lourde de conséquences.
* Relations
avec l'UNESCO
Les relations
avec l’UNESCO se font à travers deux instances, le
Comité mixte CISH-UNESCO et le Conseil international
de la philosophie et des sciences humaines (CIPSH).
Le Secrétaire général fait état de la situation du
Comité mixte qui avait connu un très bon départ en
2001, mais dont le fonctionnement a subi des ratés
par la suite. Après les déceptions évoquées par le
Secrétaire général, une discussion s’ensuit. Une
fois encore, il est souligné que les relations avec
l’UNESCO ne sont pas toujours aisées. Le CISH doit
maintenir sa participation au sein de l’UNESCO tout
en gardant son indépendance. Le Président souligne
que le CISH doit conserver le projet de colloque en
Amérique latine. Enfin, dans la foulée de la discussion
à propos de la collaboration malaisée avec l’UNESCO,
Koichi Kabayama se propose de contacter lui-même le
Secrétaire général de l’organisme, Monsieur Koïchiro
Matsuura, afin de faciliter les relations avec le
CISH.
Le CIPSH continue
de jouer un rôle important dans la coopération internationale
et la concertation avec les autres grandes organisations.
La prochaine assemblée aura lieu à Porto Novo (Bénin),
en septembre et le Secrétaire général y représentera
le CISH. Cette Assemblée doit aussi approuver la
demande de subsides pour l'aide aux collègues du Tiers-Monde
que le CISH a faite pour le Congrès de 2005.
* Prochaines
réunions
Deux réunions sont prévues. Comme convenu à Princeton, le Bureau restreint
se réunira à Sydney du 25 au 28 février 2003. Il
fera en particulier la visite du site du Congrès et
fera rapport au Bureau. Puis, les 29, 30 et 31 août
2003 aura lieu à Paris la réunion régulière du Bureau
du CISH à l'invitation du Comité national français.
* Affaires
diverses
* Le Comité national indien.
Le Secrétaire général fait part du problème créé par les tentatives de
censure et les autres entorses à la liberté d’expression
dans lesquelles semble impliqué le Comité national
indien. Ce problème n'est pas nouveau, mais les lettres
du Secrétaire général sont demeurées sans réponse
jusqu'ici. Aussi le CISH a-t-il cru nécessaire de
réagir à nouveau par l’intermédiaire de son Secrétaire
général qui a envoyé une nouvelle lettre demandant
des explications et dont copie est distribuée en séance
aux membres du Bureau. Le cas échéant le CISH pourrait
être amené à prendre des mesures plus draconiennes.
Gregory Bongard-Levin tient à souligner que la situation
est complexe et qu’il ne faudrait pas pénaliser les
historiens indiens. Eva Österberg juge pour sa part
que cette lettre très argumentée est une bonne idée.
Le Président conclut en disant qu'aucune décision
d’exclusion ne sera prise dans l’immédiat, mais qu’il
est nécessaire pour le CISH d’être vigilant. Il ajoute,
en outre, qu’il s’agit davantage ici de condamner
l’attitude d’un gouvernement que celle des historiens
indiens.
* Traduction du livre de K.D. Erdman
Le Président fait le point sur l'état d'avancement du projet de publication
d’une traduction anglaise du livre de Karl Dietrich
Erdman (Die Oekumene der Historiker), paru
en 1987. Les possibilités de financement sont bonnes
et les membres du Bureau sont d’accord pour que le
CISH en assure une partie. De même, Wolfgang Mommsen
a entrepris le travail de mise à jour de l'ouvrage
par un chapitre portant sur les deux dernières décennies
du XXe siècle. Ses recherches pour rassembler
les diverses archives liées à l’histoire du CISH continuent.
La possibilité d'une présentation du volume lors du
Congrès de Sydney est évoquée.
* Colloque régional
Le Président a reçu une proposition de la part de la Chine pour organiser
un colloque conjoint sur le thème de la modernisation
dans les pays d'Asie et obtient l’approbation du Bureau
pour ce projet. Il semble en effet important d’encourager
cette nouvelle dynamique des historiens chinois, notamment
dans la perspective du Congrès de Sydney.
3)
Rapport du trésorier
Pierre Ducrey présente au Bureau son rapport financier qui forme la substance
de celui qu'il déposera devant l'Assemblée générale.
Le Trésorier insiste sur l’importance des arrérages
de cotisations. Et sur le fait que le non-paiement
des cotisations entraîne l’exclusion du CISH. Une
discussion s’ensuit. Le Secrétaire général et le
Trésorier rappellent qu’il faut suivre les statuts
du CISH et qu'il n'y a aucun intérêt à soutenir des
pays qui ne donnent plus signe de vie depuis plus
de10 ans, comme la Mongolie, l’Uruguay ou la Corée
du Nord. Le Président conclut que même s’il est regrettable
de perdre des membres, il faut néanmoins rester ferme.
Par ailleurs, il assure que le CISH sera toujours
vigilant quant aux démissions. Pour les autres pays
en défaut de paiement depuis longtemps (plus de 10
ans), une décision sera prise en mars prochain lors
de la réunion du bureau restreint. Les comptes et
le bilan, tels qu’ils ont été exposés par le Trésorier
reçoivent l’approbation unanime du Bureau.
4)
Commission de nomination
Selon l'article 5 des statuts du CISH, le Bureau désigne trois des sept
membres de la Commission de nomination pour l’élection
du Bureau (en 2005) et l'Assemblée en élit quatre.
Les trois membres désignés par le Bureau sont: Jürgen
Kocka, Eva Österberg et Jean-Claude Robert. Le Bureau
doit de plus présenter, lors de la première séance
de l'Assemblée générale (2 septembre), une proposition
pour les quatre membres soumis à l'élection. Le Secrétaire
général propose la candidature des quatre personnes
suivantes : Anna Maria Rao (Commission internationale
pour l'histoire de la Révolution française, Italie),
Marcel van der Linden (Commission Internationale d'histoire
sociale, Pays-Bas), Jinty Nelson (British National
Committee of Historians, Grande-Bretagne) et Cha Ha
Soon (Comité national de Corée). Le Bureau approuve
cette proposition. Toutefois l'Assemblée peut encore
proposer des modifications à cette liste avant de
voter lors de la seconde séance le 3 septembre.
5)
Le Congrès de Sydney de 2005
Martyn Lyons fait une présentation très détaillée de l'organisation du
Congrès de Sydney. Il évoque tout d’abord son principal
objectif, qui est d’attirer des historiens de partout
dans le monde. Le Congrès aura lieu du dimanche 3
juillet au samedi 9 juillet 2005. Cela représente
un changement mineur: la durée du Congrès est ramenée
de 8 à 7 jours. Il présente ensuite les lieux des
séances ainsi que la liste des hôtels avec un aperçu
des prix. Le Comité d'organisation du Congrès inclut
également des représentants des bibliothèques, des
services d'archives ainsi que des historiens de l'extérieur
du réseau universitaire. Des contacts ont aussi été
établis avec des organisateurs professionnels ainsi
que des professionnels du tourisme. Il insiste sur
quelques points importants. Les sessions d'ouverture
et de clôture doivent être définies assez rapidement.
Il est important de savoir qui vient afin de faciliter
l’organisation. Parallèlement, le web paraît très
utile pour faire le lien entre le Congrès et les différents
membres du CISH. Enfin, Martyn Lyons désire que le
français soit présent au même titre que l’anglais
lors des thèmes majeurs par l’intermédiaire d’un système
de traduction simultanée. La présentation de Martyn
Lyons est saluée par le Président pour sa clarté et
sa précision. Le Bureau juge l'état d'avancement
des préparatifs positif. Par ailleurs, le Bureau
restreint se rendra en février prochain à Sydney afin
de visiter les lieux et faire le point avec les membres
du Comité d'organisation.
Le montant des frais d'inscription est fixé à 160 $, pour les inscriptions
anticipées et à 250 $ pour les tardives. Il y aura
de plus un tarif spécial pour les étudiants.
L'idée de la traduction systématique anglais-français des séances des
thèmes majeurs est jugée coûteuse par certains. Néanmoins,
après discussion, il apparaît que le CISH ayant deux
langues d'usage officielles, il est important de maintenir
le français, entre autres parce qu'une bonne part
de ses membres comprend cette langue, notamment du
côté des pays de langue latine et de l'Afrique. Une
fois encore, on souligne l’importance d’attirer les
jeunes historiens au Congrès. Aussi faudra-t-il faire
attention au choix des thèmes spécialisés pour qu’ils
demeurent le plus attrayant possible et qu’ils permettent
à des historiens de tendances différentes de s’exprimer.
Le Président ajoute que ce serait l’occasion pour
le CISH d’avoir des doctorants et jeunes professeurs
de la région Asie-Pacifique.
Le financement du Congrès est abordé. Le pistes suggérées sont celles
des fondations ou des entreprises privées internationales,
comme les télécommunications. Cependant, il faut
être vigilant pour que le Congrès ne devienne pas
une vitrine publicitaire, le CISH est avant tout une
association scientifique. Le Président demande enfin
quelles solutions pourraient être trouvées pour permettre
au Congrès d’augmenter le nombre de subsides pour
faciliter la venue de participants. Dans un premier
temps, il est rappelé que le CISH consacrera aux frais
de déplacement le subside traditionnellement réservé
pour la publication des actes et que l’UNESCO, à travers
le CIPSH, donnera une petite subvention pour financer
la participation d'historiens des pays du Tiers-Monde.
* Les thèmes du Congrès
Les membres du Bureau ont reçu la liste des propositions de thèmes retenue
par le sous-comité qui s'est réuni à Berlin en mars
dernier. Ils ont fait des commentaires qui ont été
largement intégrés dans la liste finale des propositions
que le Secrétaire général a fait parvenir à tous les
Comités et toutes les Commissions. Le Trésorier fait
remarquer d’emblée qu’il est important d’avoir une
cohérence dans les thèmes, car personne ne se déplacera
pour un seul thème. La thématique est approuvée par
le Bureau qui la trouve suffisamment diverse et respectueuse
de toutes les périodes chronologiques. Le Président
entend bien lors de l’Assemblée être à l’écoute des
propositions et des suggestions de celle-ci. Le Secrétaire
général précise également que ce ne sont que des propositions
et qu’il y a encore une grande souplesse, notamment
quant à la formulation ou à la répartition des thèmes.
Pour le choix des organisers et des rapporteurs,
il est rappelé qu’il est important de maintenir un
équilibre entre hommes et femmes, entre spécialités
et périodes ainsi qu'entre pays. Le Président rappelle
qu’il faut avoir le programme en place le plus rapidement
possible afin de préparer et distribuer un pré-programme.
Enfin, pour la séance d’ouverture du Congrès, le Bureau
approuve l’idée de la présence d’une célébrité, telle
que Umberto Eco ou Steven Spielberg. Cette idée sera
soumise à l’assemblée générale.
En l’absence de questions diverses, le Président conclut en remerciant
les membres du Bureau de leurs nombreuses interventions.
2e séance du Bureau, mardi le 3 septembre, 14h00.
Ordre du jour
1.
Bilan de l'Assemblée
générale et suivis
Les membres du Bureau se déclarent satisfaits du déroulement de l'Assemblée
générale et plusieurs ont reçu des commentaires favorables
de la part des délégués. La discussion fait d'abord
ressortir qu'il serait souhaitable de mettre sur pied
une séance consacrée à l'utilisation d'Internet et
des ordinateurs en histoire. Il est proposé de procéder
comme à Oslo, c'est-à-dire une séance hors programme,
organisée en parallèle et qui pourrait durer une ou
deux journées.
La discussion se concentre ensuite sur la séance d'ouverture. Il est
proposé de chercher à organiser une séance autour
du thème de l'histoire transposée au cinéma en faisant
appel à des réalisateurs connus ainsi qu'à quelques
collègues reconnus pour leur expertise dans ce domaine.
La décision finale reviendra à la prochaine réunion
du Bureau.